Avec l'autorisation de Bondabour son auteur un ami
Tu m'as attiré comme un aimant,
Moi qui ne m'attendais à rien.
Déjà à ta lecture, j'aimais ce que tu ressens.
Tes mots alignés ont un sens quasi divin...
Tu vis certaines souffrances, dont je connais l'impact,
J'en fais l'expérience moi-même et tu le sais.
Pourtant dans le fond, le sentiment reste intact,
Avec autant de magie qu'un premier baiser...
Mais à qui transmettre aujourd'hui ce que l'on ressent,
Qui saura comprendre le message pourtant si clair ?
D'aucun l'ont compris mais ne leur était pas destiné !
Il en est souvent ainsi quand on parle ouvertement.
Il faut éclairer, persister et libérer la lumière,
Le clamer presque impunément, à l'être visé !!!
Je l'ai compris, que tu m'avais compris sans détour.
Tu as su lire qu'affectivement, c'était la même galère.
Nos mots échangés, nos larmes coulées, tour à tour,
Nous, soulagent toi et moi de ce goût si amer...
Avec le son de ta voix, les mots prennent vie,
Un rire d'entre les pleurs, qui apaise la douleur,
C'est autre de te parler, que de répondre par écrit,
Car souvent les récits dissimulent avec saveur ;
des soupirs d'inaccompli, une vie qui s'échappe.
Au-delà de nos différences, dont on sait si bien rire,
Existe une vraie base commune à l'un et l'autre,
C'est communément ça que nous aimons nous offrir,
La véritable affection, contrairement à d'autres !!!
Tu es trop grande pour te mettre sur un pied d'estale,
Mais ça n'empêche que je te porte très haut dans mon c½ur.
06/01/07